Comment vit-on après la mort d’un enfant qui a donné ses organes ? Une comédie émouvante de Gérard Jugnot.

Gérard Jugnot revient dans un nouveau film qui se révèle dans une bande-annonce émouvante. C’est beau la vie si j’y pense, nous entraîne sur les traces d’un père qui pleure son fils décédé et passe du temps avec un jeune homme qui a récupéré son cœur. 

Gérard Jugnot et un jeune premier

Comment survit-on à la perte d’un enfant ? A plus forte raison, quand le cœur de celui-ci, donneur d’organe, a trouvé refuge dans le corps d’un autre ? C’est à cette question que s’attaque Gérard Jugnot, dans son nouveau film “C’est beau la vie quand on y pense”

Il joue un double rôle dans ce film. Celui du père éploré mais aussi celui du réalisateur. Il revient pour la première fois depuis 8 ans, devant la caméra. Il signe aussi le retour à son genre cinématographique favori, un cinéma sincère et émouvant. Ce film s’inscrit dans la droite ligne de “Meilleur Espoir Féminin” et “Monsieur Batignole”.

Pour lui donner la réplique, on découvre François Deblock ((Molière 2015 de la révélation masculine) dans le rôle de Hugo le jeune greffé. C’est son premier grand rôle au cinéma mais il est déjà apparu dans les comédies “Tout schuss” ou encore “Fonzy”.

Une ode à la Bretagne

Au vu de la bande-annonce, le troisième personnage de ce film, semble presque être la région où se déroule l’histoire. Loïc le Tallec (Gérard Jugnot), comme son nom le laisse supposer est en effet breton. C’est là qu’il emmène le jeune homme. Les quelques instants que l’on découvre dans la vidéo, révèlent plusieurs allusions à la Bretagne. Parmi celles-ci : ses prénoms typiques et bien sûr  son climat.  

Le casting est complété par deux excellentes actrices, Isabelle Mergault (Je vous trouve très beau) et Gaïa Weiss (Les Profs 2, Vikings).

Rendez-vous dans les salles obscures le 12 avril pour découvrir ce film prometteur.